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L'HORLOGER « MADE IN MARSEILLE »

A Marseille, deuxième ville de France, il y a le Vieux Port, Notre-Dame-de-la-Garde, le club de football de l’OM, les calanques, l’accent chantant, la pétanque, la mer, les parties de belote, le soleil qui tape, le mistral qui souffle, la Cité Radieuse du Corbusier, la ligne d’horizon qui va de L’Estaque jusqu’aux Goudes, la fierté verticale du phare de Planier, la légende du Château d’If, le Mucem, les chefs d’œuvre de Marcel Pagnol… et Jacques Bianchi. 

Le monde de la plongée

Solide comme un roc, le regard doux, la voix assurée, ce maître-artisan est un monument du patrimoine marseillais, l’incarnation d’un artisanat fantasmé qui n’existe quasiment plus. A 80 ans, il continue de réparer et réviser montres et pendules qui peuplent son atelier ; capharnaüm divin où tout est rangé, étiqueté, labellisé, sacralisé. Le lieu est caché dans un immeuble discret,  face au Vieux Port. Tous les jours que Dieu fait, Jacques Bianchi porte la blouse, aussi blanche que sa barbe. Il aime se mettre à l’établi jusqu’à tard dans la nuit pour vérifier le fonctionnement d’une came de chrono ou la bonne marche d’un mécanisme fatigué. Il aime aussi parler, échanger, discuter de la patine d’un  cadran, de la beauté d’un Valjoux 72, du design surprenant d’une aiguille des secondes, de sa passion de la mer et de ses sorties en aviron. Il aime aussi transmettre sa passion inextinguible de l’horlogerie et du calcul du temps. Jacques Bianchi a connu Jacques Mayol et le Commandant Cousteau et son second Albert Falco dit « Bébert », réparé la plupart des montres Rolex des plongeurs de la Comex, créé sa propre marque et découvert des dizaines de procédés d’étanchéité horlogère au fil de sa carrière. Car les montres de plongée ont toujours eu la préférence de ce motard chevronné. 

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L’amour fou de la plongée

« Même si j’ai toujours pratiqué le snorkeling, je n’ai jamais été plongeur. En revanche, j’ai toujours été passionné par les mystères des grands fonds et de la beauté sous-marine » explique-t-il. « Marseille est un lieu de plongée mythique pour des raisons naturelles. Les fonds sous-marins sont ici profonds et exceptionnels. Marseille est également une capitale de la plongée pour des raisons économiques grâce à l’existence de nombreuses entreprises spécialisées dans ce secteur. » 

Une expertise de 50 ans de l’étanchéité

Ce n’est pas un hasard si la Comex est implantée à Marseille depuis sa création en 1962 par Henri Delauze, bien connu de Jacques Bianchi. Ce n’est pas un hasard non plus si la Fédération française d’études et de sports sous-marins (FFESSM) est aussi basée dans la Cité Phocéenne. Encore moins un hasard si Beuchat Diving, spécialiste mondial de l’équipement sous-marin, est né ici. Même si les Marseillais entretiennent une relation paradoxale avec la mer – la ville ayant toujours été un port ouvert vers l’ailleurs, la mer a longtemps été synonyme d’éloignement et de voyages incessants – la plongée y reste une activité populaire, ancrée dans les traditions… ne serait-ce que pour aller ramasser une douzaine d’oursins et pêcher des poissons de roche pour préparer une bouillabaisse ! Quand il est étudiant à l’Ecole d’horlogerie de Marseille, Jacques Bianchi sent très tôt cette attirance pour cette culture ancestrale du culte maritime et, par ricochet, s’intéresse presque mécaniquement aux montres étanches. 

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MODÈLE DE 1982

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MODÈLE DE 1993

Des prototypes pour le héros des Grands Fonds

Son diplôme d’horloger en poche, il commence d’abord à travailler localement dans des services de réparations de bijouterie, tout au fond des boutiques. « A l’époque, les horlogers étaient moins mis en avant » s’amuse-t-il dans un sourire. Indépendant par nature, il s’installe ensuite à son compte. Nous sommes au tournant des années 1970 et tout va alors très vite. Reconnu pour son expertise, Jacques Bianchi dirige alors le service après-vente régional de la maison LIP – extrêmement puissante à l’époque – dans la région d’Aix-Marseille. « Cela représentait jusqu’à 600 montres par mois » se souvient-il. Dans la foulée, l’Atelier Jacques Bianchi obtient les homologations nécessaires pour réparer et réviser – entre autres – Jaeger-LeCoultre, Breitling, Longines, Eterna, Certina, Citizen, Seiko et devient horloger agréé Rolex en 1974. L’atelier se développe, ouvre d’autres succursales à Marseille et aux alentours. Le business explose. Parallèlement, Jacques Bianchi distribue la marque suisse Aquastar, crée des liens avec les plongeurs de la Comex qui frappent à sa porte pour faire réparer leur Submariner et Sea Dweller. Proche de Jacques Mayol, il conçoit des prototypes uniques pour l’apnéiste sur des bases de chronographes de régate Lemania, en inventant des procédés d’étanchéification des poussoirs. 

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Pour les plongeurs de la Marine Nationale et de l’Armée de Terre

Président et pratiquant assidu du Rowing Club de Marseille, l’un des clubs d’aviron les plus performants de France, il s’intéresse aussi à l’exploration sous-marine et discute des heures durant avec Jean-Baptiste Esclapez (champion international de pêche sous-marine) et Patrick Mouton (journaliste-écrivain spécialiste de la mer) qui lui inoculent le virus de l’iconographie nautique. Ingénieux et modeste, Jacques Bianchi apporte sa contribution à l’exploration maritime en développant des caissons étanches pour tester l’étanchéité des montres en pleine mer. Il crée aussi sa marque éponyme dont deux modèles auront les faveurs de l’Armée Française : la JB200 Quartz en dotation dans la Marine Nationale à la fin des années 1980 et la JB300 en dotation chez les plongeurs de l’Armée de Terre au milieu des années 90. Président de la Fédération nationale artisanale des métiers d’art et création du bijou et de l’horlogerie (FNAMAC), il est sur tous les fronts, toujours, pour défendre ses confrères. Depuis près de cinquante ans, il travaille aux côtés d’une équipe d’horlogers talentueux qui l’accompagnent dans ses innombrables passions.

 

Il œuvre également en tant que conseiller technique auprès du Ministère de l’Éducation nationale pour l’enseignement et l’évolution des contenus des diplômes dédiés à l’horlogerie en France. La renaissance de la montre JB200 que Jacques Bianchi avait créée dans les années 1980 est un juste retour aux sources. Elle porte son nom et celui de sa ville. A jamais.

« Mes collaborateurs sont solidaires de ce projet de relancement de la montre JB 200. Sans eux, rien ne serait possible. La vie est un travail d’équipe ! »

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